Ce post m'a été inspiré par les polémiques autour du rapport Alloncle sur la neutralité du service public, mais je n'ai commencé à l'écrire que suite aux pétitions qui ont poussé Charles Sapin à ne pas travailler à France Inter parce qu'il avait précédemment collaboré avec Valeurs Actuelles.
Personnellement, il me semble assez extraordinaire que l'on puisse mettre en doute l'absence de neutralité du service public dans le domaine des media tellement la domination d'une certaine gauche y est flagrant.
Le rejet de Sapin m'a fait pensé à l'affaire Medhi Meklat et au sort de sa mentor, Pascale Clarke, qui certes n'est plus chez France Inter mais qui a ensuite pu travailler sans problème pour France Télévisions, malgré son soutien sans faille aux tweets antisémites de son protégé.
Toujours sur cette même radio, il y a le cas du comique Frédéric Fromet qui y a chanté Jésus est PD, Elle a cramé la cathédrale ou La mort d'un matador.
A ma connaissance, pas d'équivalent à droite sur le service public. Ce qui se rapproche le plus d'une version miroir de Fromet, les films à l'arrache, doit se débrouiller sur les réseaux et sans subventions.
Dans le même ordre d'idée, il y a Houria Bouteldja, la fondatrice du Parti des indigènes de la république.
Le fait que ses thèses sont une simple version arabo-islamique des discours racialistes ou racistes de gens qu'on entend chez Radio Courtoisie ou dans l'empire Bolloré n'a jamais empêché qu'elle continue à travailler à l'Institut du monde arabe, organisme essentiellement financé par l’État français.
Sa consœur en fascisme vert Louisa Yousfi a quant à elle bénéficié d'un séjour à la villa Médicis, propriété de l’État français, payé par des compatriotes qu'elle accable à longueur de média.
On a aussi le théâtre du Châtelet, financé par la ville de Paris, qui a embauché Alice Coffin, une de ces féministes dites radicales dont le discours est haineusement misandre.
Dans cette mouvance pseudo-féministe, il y a aussi l'inénarrable Sandrine Rousseau, dont les idées ne respirent pas la tolérance et qui a dirigé pas moins que la fac de Lille.
Je terminerai ce petit tour d'horizon par Michel Drucker, présentateur phare du service public depuis des décennies, qui a accueilli dans ses émissions toute sorte de figures politiques, y compris des extrémistes comme Arlette Laguillier, mais s'est toujours refusé à inviter Marine Le Pen.
Lui qui a fait partie des gens qui se plaignaient -à juste titre- de la censure au temps de l'ORTF, a rejoint ceux qui ont remplacé l'Anastasie gaulliste par sa version de gauche, tout aussi partiale et arbitraire.
Toutes les opinions, y compris celles de cette gauche-là, ont le droit d'exister dans notre pays, mais quand les impôts de l'ensemble des Français servent à payer la diffusion de seulement certaines d'entre elles, ce n'est pas normal, et c'est bel et bien ce qui se passe.
Outre le fait que c'est scandaleux dans le principe, c'est délétère.
Personnellement, il me semble assez extraordinaire que l'on puisse mettre en doute l'absence de neutralité du service public dans le domaine des media tellement la domination d'une certaine gauche y est flagrant.
Le rejet de Sapin m'a fait pensé à l'affaire Medhi Meklat et au sort de sa mentor, Pascale Clarke, qui certes n'est plus chez France Inter mais qui a ensuite pu travailler sans problème pour France Télévisions, malgré son soutien sans faille aux tweets antisémites de son protégé.
Toujours sur cette même radio, il y a le cas du comique Frédéric Fromet qui y a chanté Jésus est PD, Elle a cramé la cathédrale ou La mort d'un matador.
A ma connaissance, pas d'équivalent à droite sur le service public. Ce qui se rapproche le plus d'une version miroir de Fromet, les films à l'arrache, doit se débrouiller sur les réseaux et sans subventions.
Dans le même ordre d'idée, il y a Houria Bouteldja, la fondatrice du Parti des indigènes de la république.
Le fait que ses thèses sont une simple version arabo-islamique des discours racialistes ou racistes de gens qu'on entend chez Radio Courtoisie ou dans l'empire Bolloré n'a jamais empêché qu'elle continue à travailler à l'Institut du monde arabe, organisme essentiellement financé par l’État français.
Sa consœur en fascisme vert Louisa Yousfi a quant à elle bénéficié d'un séjour à la villa Médicis, propriété de l’État français, payé par des compatriotes qu'elle accable à longueur de média.
On a aussi le théâtre du Châtelet, financé par la ville de Paris, qui a embauché Alice Coffin, une de ces féministes dites radicales dont le discours est haineusement misandre.
Dans cette mouvance pseudo-féministe, il y a aussi l'inénarrable Sandrine Rousseau, dont les idées ne respirent pas la tolérance et qui a dirigé pas moins que la fac de Lille.
Je terminerai ce petit tour d'horizon par Michel Drucker, présentateur phare du service public depuis des décennies, qui a accueilli dans ses émissions toute sorte de figures politiques, y compris des extrémistes comme Arlette Laguillier, mais s'est toujours refusé à inviter Marine Le Pen.
Lui qui a fait partie des gens qui se plaignaient -à juste titre- de la censure au temps de l'ORTF, a rejoint ceux qui ont remplacé l'Anastasie gaulliste par sa version de gauche, tout aussi partiale et arbitraire.
Toutes les opinions, y compris celles de cette gauche-là, ont le droit d'exister dans notre pays, mais quand les impôts de l'ensemble des Français servent à payer la diffusion de seulement certaines d'entre elles, ce n'est pas normal, et c'est bel et bien ce qui se passe.
Outre le fait que c'est scandaleux dans le principe, c'est délétère.
En effet ça apporte de l'eau au moulin de ceux que ces militants prétendent vouloir combattre et qui ont pour projet soit de mettre en place l'équivalent de droite soit de privatiser totalement l'audiovisuel public.
Les deux cas seraient pour moi une régression: je ne veux pas remplacer des sectaires népotiques par d'autres, et je crois qu'un état devrait garder une mission culturelle.
Les deux cas seraient pour moi une régression: je ne veux pas remplacer des sectaires népotiques par d'autres, et je crois qu'un état devrait garder une mission culturelle.